Blog de marche nordique

marche nordique - nordic walking : les blogs
  • Mettez des photos dans vos albums mais aussi dans vos blogs !

    FR
    FR sur 09 Sep, 2009
    Catégorie : Divers 

    Il n'y a plus ou peu de photos dans vos Blogs... c'et dommage, c'est toujours plaisant de voir les autres marcher :)

    Petit conseil : quand vous ajoutez des photos dans vos album, écrivez un petit blog pour l'annoncer et collez y quelques exemples...

    Je rapelle que lorsque vous écrivez un BLOG, vous pouvez à droite y ajouter des photos, des documents ou des videos !

     

    des vidéos

     

    [video:http://www.youtube.com/watch?v=0_fPV13lKm4 600x600]

     

  • Relookage du site et accès directe par le menu

    FR
    FR sur 08 Sep, 2009
    Catégorie : Divers 

    Je vous ai fait un petit relookage du site... qu'en pensez-vous ?

  • Les Photos

    sylvie jammes
    sylvie jammes sur 08 Sep, 2009
    Catégorie : Divers 

    Dis-moi Franck tu dois être satisfait de toutes les photos qui arrivent sur le site ?
    Tu as raison on ne regarde pas assez les albums photos, c'est un tort mais maintenant qu'il y a de la matière on va y aller plus souvent.

  • Groupes ou Forum ?

    FR
    FR sur 08 Sep, 2009
    Catégorie : Divers 

    Bonjour

    Comme vous avez pu le constater, ce n'est pas facile de faire la différence entre les Blogs, le forum et les groupes de discussion. on dirait un peu du double voire triple emploi...

    Alors une petite explication :

    Qu'est-ce qu'un BLOG ?

    un Blog, c'est un genre de carnet agenda ou l'on peut inscrire ce que l'on a fait dans la journée, exemple une description d'une sortie de marche nordique ou bien tout autre chose... bref, des news quotidiennes. On peut y mettre des photos ou des vidéos

    Le Forum et les Groupes

    Les deux font, je l'avoue, un peu la même chose... c'est un endroit pour discuter de thèmes plus généraux : la santé, philosophie etc...

    Le Forum s'est avéré très utile pour ce qui est des discussions sur le matériel. On peut y ajouter des photos et des vidéos.

    Pour les Groupes, la présentation est plus jolie sur la première page mais plus difficile à utiliser. Hélas il n'est pas possible d'y mettre des photos et des vidéos pour l'instant.

    Alors voici ma question : Voulez vous garder tout comme c'est en espérant bientôt pouvoir ajouter des vidéos et des photos dans les groupes ou bien est-e que l'on supprime les groupes pour tout mettre dans le forum ?

     

     

  • Les photos "premières sortie" de Sylvie James

    FR
    FR sur 08 Sep, 2009
    Catégorie : Divers 

    On oublie souvent de jeter un coup d'œil dans les albums photos...

    Sylvie nous a posté de belles photos... Allez voir son album !

  • Notre cerveau sous influences

    sur 06 Sep, 2009
    Catégorie : Divers 

    Dimanche 6 septembre 2009

    Pour faire suite au blog précédent, et dans le cadre d'une écologie de l'esprit, jetez donc un oeil attentif sur ce qui suit, et courez faire l'emplette de cet excellent magazine mensuel :"Sciences et avenir", dont le contenu, ce mois-ci, est passionnant.

     

     

    Plusieurs expériences de manipulation mentale font mieux comprendre comment nous prenons nos décisions. Et comment la raison peut être brouillée par Vémotion ou Villusion.
    Pourquoi nous acceptons l'autorité

    Lors d'un faux jeu, des candidats ont été invités à électrocuter l'un des leurs s'il répondait mal. Tous prêts à devenir tortionnaires pour la télé ?
    «Mauvaise réponse de Jean-Paul !» s'exclame l'animatrice Tanya Young. «Le châtiment ! le châtiment !», hurle le public. Alain*, la quarantaine, genre bon père de famille, s'exécute. Parmi les trente manettes à sa disposition devant lui, il pousse celle indiquant 340 volts. Dzitttttt ! Le malheureux Jean-Paul, ligoté sur une chaise électrique à l'abri des regards, hurle... puis un silence pesant retombe. Il y a quelques minutes encore, Jean- Paul suppliait : «Laissez-moi partir, ça fait trop mal, vous n'avez pas le droit !» Maintenant, il ne répond plus. Inconscient ? Mort ? Encouragé par l'animatrice, Alain lui pose encore six questions qui restent sans réponse. A chaque fois, sous les vivats du public, il administre le châtiment prévu : un choc électrique de plus en plus fort. Jusqu'à 460 volts ! Les caméras zoo- ment sur le visage d'Alain, en sueur. Pas de doute, l'homme n'aime pas ce qu'il est train de faire : électrocuter Jean-Paul, un homme qu'il ne connaît même pas, sous prétexte qu'il ne donne pas les bonnes réponses... Bienvenu à Zone Xtrême ! Le j eu de la mort en direct. Car ces scènes de torture sont extraites d'un jeu télévisé auquel Alain, comme 80 autres candidats, a participé, ignorant, comme le public, qu'il s'agissait en réalité... d'un simulacre ! Il a été conçu par l'auteur et producteur Christophe Nick pour les besoins d'un film documentaire sur la violence du petit écran et devrait être diffusé sur France 2 à la fin de l'année. Jean- Paul, le «torturé», est en fait un comédien. Il ne reçoit pas le moindre choc électrique, mais simule la douleur. «J'ai voulu comprendre comment la télévision pouvait nous manipuler pour nous conduire à accomplir des actes que nous condamnons en temps ordinaire, explique Christophe Nick. Aujourd'hui, dans certains jeux, les gens acceptent de faire publiquement n'importe quoi, car ils accordent à la télévision une autorité considérable à laquelle ils se soumettent. Mon documentaire s'appuie sur l'analyse de scientifiques pour comprendre cette influence

    Le producteur s'est directement inspiré des expériences de Stanley Milgram sur la soumission à l'autorité. En 1963, ce psychologue américain de l'université Yale (Connecticut) souhaitait vérifier si des individus ordinaires, soumis à une forme d'autorité ?- en l'occurrence celle de la science -, étaient capables d'obéir aveuglément, jusqu'à se comporter comme des tortionnaires. Des personnes recrutées par annonce étaient invitées dans un laboratoire de la prestigieuse université pour participer à une expérience dont elles ne connaissaient pas le propos. A leur arrivée, on leur expliquait alors qu'il s'agissait de tester les effets de la punition (des chocs électriques) sur l'apprentissage. Le participant était désigné comme «professeur» chargé de poser des questions à un «élève» - en fait un complice du laboratoire - installé sur une chaise électrique dans une pièce voisine. En cas de mauvaise réponse, le «professeur» devait administrer à l'élève une décharge électrique allant de 15 à 450 volts à l'aide de manettes sur lesquelles était précisé «choc léger», «choc moyen», «choc très intense», «danger : choc violent» et «XXX» pour des chocs aux conséquences inconnues. A chaque impulsion, le «professeur» entendait les protestations de l'élève, passant du gémissement aux suppliques et aux râles... jusqu'au silence à partir de 300 volts. Un chercheur austère installé à côté du «professeur», surveillait le bon déroulement de l'expérience et incitait à la punition. En cas d'hésitation, il ordonnait tour à tour : «Continuez !»; «L'expérience exige que vous continuiez !»; «Il est indispensable que vous continuiez !»; «Vous n'avez pas d'autres choix, vous devez continuer !» Les résultats stupéfiants obtenus par Stanley Milgram ont fait frémir des générations entières ! Parmi les 40 «professeurs», tous ont infligé des chocs «intenses» allant jusqu'à 285 volts et 65% d'entre eux ont continué jusqu'au dernier bouton à 450 volts, étiqueté «XXX». Presque cinquante ans après Milgram, les résultats obtenus dans Zone Xtrême sont sensiblement les mêmes, voire supérieurs ! 81% des candidats ont torturé Jean-Paul jusqu'aux punitions supposées mortelles... Cette fois, l'autorité n'est plus le chercheur censé contrôler la situation et emblème du savoir, mais l'animatrice, symbole du pouvoir des médias. Impossible d'invoquer les intérêts financiers pour expliquer ces comportements : la production avait indiqué aux candidats qu'ils ne recevraient que 40 Euros de dédommagement. Jean-Léon Beauvois, ancien professeur de psychologie sociale à l'université de Nice-Sophia-Antipolis et conseiller scientifique de cette expérience, ne cache pas son étonnement : «Je ne m'attendais pas à un tel résultat... Nous accordons donc autant d'importance à l'institution qui fabrique le divertissement qu'à la science qui fabrique le savoir.» (Lire aussi l'interview p. 51.)

    Chacun, pour se rassurer, pourra penser que devenir un tortionnaire est une question de personne. Mais les nombreuses reproductions de l'expérience de Milgram, dont les dernières ont été publiées en janvier dans la revue American Psychologist, prouvent que ce n'est pas le cas. Quels que soient le sexe, l'âge, l'origine ethnique, la religion, la catégorie socioprofessionnelle..., tout le monde ou presque pourrait commettre l'impensable. Pour Milgram, c'est le contexte qui engendre l'obéissance. La soumission à l'autorité produit un changement d'état de l'individu qui passe à ce que le célèbre psychologue nomme «l'état agentique» : le sujet ressent des scrupules, il a conscience du mal qu'il inflige, mais perd son libre arbitre et ne se sent plus responsable de ses actes, se considérant comme le simple «agent» d'une autorité. Dans son esprit, le vrai responsable devient le représentant de cette autorité (le chercheur à l'université et l'animatrice dans Zone Xtrême). En somme, pas responsable, donc pas coupable ! Reste à comprendre d'où vient ce penchant pour la soumission à l'autorité. «Nous apprenons à obéir dès l'enfance, affirme Jean-Léon Beauvois. Il est donc normal que nous nous soumettions si facilement.» C'est ce que prédit le psychologue américain Martin Hoffman, qui s'appuie sur des études montrant que les deux tiers des relations parents-enfants sont des événements disciplinaires : «mange ta soupe», «range ta chambre», «n'embête pas ta soeur».
    Zone Xtrême révèle l'influence considérable de la télé sur l'acteur du spectacle, c'est-à-dire le candidat du jeu. Mais de l'autre côté, dans le salon du téléspectateur, l'emprise est tout aussi forte. Didier Courbet, professeur à l'Institut de recherche en sciences de l'information et de la communication (Irsic), l'a montré lors d'une expérience qui s'est déroulée cet été à l'université d'Aix-Marseille. Des étudiants ont été recrutés pour participer à une supposée évaluation des programmes télévisés. En fait, ce que le chercheur souhaitait vérifier, c'est l'influence des programmes sur les comportements d'aide. Son hypothèse : une personne exposée à un programme violent sera moins solidaire qu'une personne qui vient de regarder un programme altruiste. Les étudiants ont ainsi visionné, individuellement, un extrait de Saw, film d'horreur particulièrement sanglant, ou un film mettant en valeur les comportements d'entraide. Croyant l'expérience terminée, les étudiants croisaient alors dans le couloir un complice du laboratoire qui faisait tomber à leurs pieds une pile de documents. Aucun des étudiants ayant visionné le film d'horreur ne s'est arrêté, contrairement aux autres qui ont tous apporté leur aide.
    «Aujourd'hui, nous démontrons clairement que les programmes qui mettent en scène la violence, l'égoïsme, l'individualisme ou la compétition produisent une influence négative sur les personnes qui les regardent. Cela relève d'une théorie de l'apprentissage qui prédit que l'on a tendance à reproduire ce que l'on voit», explique Didier Courbet. Or ce sont justement ces valeurs qui ont la cote dans les programmes de divertissements diffusés par la plupart des chaînes : Le Maillon faible, Koh Lanta, Loft Story, Secret Story, Pékin Express, L'Ile de la tentation, Next, etc. Conclusion de Jean-Léon Beauvois : «On pourrait réduire sensiblement les chiffres de la délinquance en diminuant de 50% la quantité d'hémoglobine à la télévision. Mais est-ce que les créateurs seraient d'accord ?»

     

    Jean-Léon Beauvois, professeur de psychologie sociale

    D'où viennent les techniques d'influence ? Les influences psychologiques sont l'objet le plus important de la psychologie sociale expérimentale. Dès les années 1930, l'Américain Muzafer Shérif s'intéressait à la formation des normes dans les groupes, ou comment les individus s'influençant les uns les autres tendent vers une opinion moyenne. Pensons aussi aux travaux importants de Kurt Lewin sur les ménagères américaines pendant la Seconde Guerre mondiale. En pleine pénurie alimentaire, il obtient d'elles qu'elles cuisinent des bas morceaux de boucherie en les amenant à prendre un simple engagement public : lever la main pour montrer leur intention de cuisiner ces bas morceaux. La fin de la Seconde Guerre mondiale a aussi été une période décisive grâce à l'étude de la propagande et de la persuasion, avec notamment les travaux de l'Américain Cari Hovland. C'est l'un des premiers à avoir fait de l'expérimentation sur le changement des attitudes par persuasion. Par exemple, lorsque l'on veut convaincre que la thèse A est la bonne, faut-il présenter pour la disqualifier la thèse B qui s'oppose à A ?

    Qu'est-ce qui distingue la persuasion de la manipulation ?

    La persuasion est un moyen d'influence licite. Celui que l'on tente de convaincre par des arguments sait qu'on peut l'influencer. Alors que la manipulation repose sur le fait que la cible ne se doute de rien et n'a pas conscience d'être influencée.

    Est-ce que la connaissance des techniques d'influence suffit à y résister ?

    Malheureusement non. D'abord parce qu'il y a des influences inconscientes qui, par définition, ne sont pas détectées. C'est le cas de l'effet de simple exposition de la publicité ou encore de celui du modelage que l'on retrouve dans les séries télévisées, notamment américaines. Les héros y véhiculent toujours des modèles de savoir-vivre et de savoir-être. Ils ont des pensées modales, celles de l'opinion moyenne. Ils amènent par modelage inconscient les «déviants» vers cette opinion. Ensuite, pour ce qui est des manipulations du comportement, par exemple le «pied dans laporte» (lirep. 52), le fait de les connaître ne nous en protège guère. Nous ne sommes pas toujours à l'affût de ce qui se passe. La plupart du temps, nous sommes plutôt dans un état de faible tension cognitive qui ne nous permet pas de remarquer que quelqu'un est en train de mettre en place des rouages.

    Peut-on au moins diminuer l'effet des manipulations ?

    Oui, si l'on ne se laisse pas embobiner par le mot liberté. Il faut accepter que la liberté ne fasse pas partie de l'essence de l'homme. Ce sont les situations concrètes qui laissent plus ou moins de liberté. Par exemple, dans un contexte hiérarchique, quand un chef vous dit «tu fais comme tu veux», cela ne change rien au rapport de subordination. Votre liberté n'est pas de choisir entre des options plus ou moins intéressantes, elle n'est que de vous soumettre ou de vous démettre. C'est en analysant chaque situation que l'on peut évaluer de quelle marge de liberté on dispose. Les gens qui ont conscience de cela sont moins manipulables que les autres. Ils se laissent moins facilement avoir par des déclarations du genre : «Vous êtes libre de...».

    Olivier Hertel
    Sciences et Avenir

     

     



  • Le retour!

    sur 05 Sep, 2009
    Catégorie : Divers 

    Samedi 5 septembre 2009

     

    Après avoir vécu plusieurs journées que l'on peut qualifier d'éprouvantes, car on finit par douter de ses qualités d'humain, il est plus que temps de reparler d'Henri Laborit, de ses travaux, et des nombreux livres incontournables qu'il a écrits. Plutôt que de longs discours, laissons la place à quelques lecteurs et à leurs appréciations.

    Je vis avec la pensée d'Henri Laborit à mes côtés depuis de longues années, et c'est toujours avec un grand plaisir, une grande satisfaction, que je me replonge avec délices dans ses ouvrages, interviews et travaux.

    Découvrez-le, lisez et vous comprendrez au risque d'être surpris, choqué, déstabilisé mais certainement plus riches intérieurement.

    Deux livres essentiels, deux monuments:

    "Eloge de la fuite" (1973)

    "La nouvelle grille" (1974)

    Des commentaires de lecteurs:

    - Eloge de la fuite

    "Ce livre est une authentique révélation. Il est de ces ouvrages qui surprennent et font jubiler à chaque paragraphe tant l'analyse est profonde. Le Professeur Laborit éclaire le comportement humain avec une grille d'analyse jusqu'ici délaissée par les sciences sociales : la grille biologique. Partant, l'amour ou la liberté sont désacralisés par la puissance des déterminismes biologiques et socio-culturels. En l'absence d'une telle connaissance, le langage n'est qu'un alibi, une moyen contre-nature d'empêcher nos pulsions inconscientes et les déterminants socio-culturels enregistrés depuis l'enfance grâce au système limbique (le cerveau de la mémoire) d'être associés de facon originale par le cortex associatif (le cerveau particulièrement développé chez l'homme qui le rend doué de créativité). L'inventeur des neuroleptiques démontre de facon implacable que cette méconnaissance débouche sur l'angoisse qui manifeste l'impossibilité de combattre ou de fuir les hiérarchies sociales de domination. Dés lors, une seule issue s'impose à l'être humain : Mobiliser la connaissance de ses déterminismes biologoques et socioculturels pour fuir dans l'imaginaire créateur, à l'abri des jugements de valeur, des préjugés véhiculés par la société. Cette fuite salutaire doit permettre à l'homme de faire triompher de nouvelles structures harmonieuses aux dépens des hiérarchies destructrices. Puisse Henri Laborit être un jour entendu !"

    "Cet ouvrage est une clef de voûte de notre civilisation.
    Il passe les activités humaines au crible de la biologie comportementale.
    L'auteur réussit même le tour de force de ne pas laisser ses appréciations personnelles ni son ego interférer avec sa démonstration.
    Un ouvrage a lire par tous ceux qui aiment l'ouverture d'esprit et les concepts analytiques et novateurs.
    Une question dérangeante demeure : face à tant de génie étalé en moins de 200 pages par un homme au demeurant quelque peu marginalisé dans son parcours professionnel, que valent nos institutions contemporaines qui n'ont pas su (ou pas voulu) l'entendre ?"

    La nouvelle grille

    "Plus approfondi que l'éloge de la fuite du même auteur, la nouvelle grille offre une explication fascinante des théories qu'Henri Laborit a élaboré au cours de sa vie. Bien construit, bien écrit, argumenté et clair, ce livre donne une vision de l'Homme et la société bien différente du discours superficiel qui a cours actuellement. Ce livre a été une quasi-révélation pour moi."

    La Nouvelle Grille est un ouvrage fondamental, à lire par toutes les personnes qui pensent que la connaissance est un domaine dans lequel l'échange est indispensable. L'auteur cherche à expliquer de manière simple et petit à petit que les sociétés dans lesquelles nous vivons sont globalement issues de notre origine "animale", et que par conséquent, la première réponse à une modification de notre environnement sera l'agressivité. Il déplore ensuite que ceci se retrouve si directement dans notre mode de vie (hiérarchie, économie, ...). Après ce constat, il propose un autre mode de fonctionnement basé sur une approche systémique elle-même basée sur la prise en compte des besoins et des offres propres à chacun des éléments du système (entreprise, famille, ...). Ceci permettrait de sortir d'un mode de production matérielle pour plutôt explorer le propre du cerveau humain, la créativité et l'intelligence afin de créer de nouvelles structures."

    Pour en savoir plus sur l'homme et ses travaux, des liens:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Laborit

    http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://lionel.mesnard.free.fr/Ressources/Laborit-Henri.jpg&imgrefurl=http://lionel.mesnard.free.fr/le site/henri-laborit.html&h=279&w=388&sz=73&tbnid=hiccsAfqjFoQJM:&tbnh=88&tbnw=123&prev=/images?q=henri+laborit&hl=fr&usg=__Fj7KfpaghUat6c3ctLStC2IEKdk=&ei=T12iSo7gG6GZ4ga7mtSzAQ&sa=X&oi=image_result&resnum=5&ct=image

    Bonne lecture et bonnes découvertes!

    Un bonus de dernière minute: des entretiens sur différentes radio, et une présentation, par lui-même, de ses travaux et de ses découvertes (cf. le film référence "Mon oncle d'Amérique".

     

     

    http://www.dailymotion.com/video/k1QYXZiOzDgKaDhnuR

     

    http://www.dailymotion.com/video/k7MI2A6TduwF1LgEGj

     

    http://www.dailymotion.com/relevance/search/henri+laborit+part2/video/x26cab_laborit-le-plus-grand-dealer-du-mon_politics

     

    http://www.dailymotion.com/relevance/search/henri+laborit+/video/x3emds_leloge-de-la-fuite-1_shortfilms

     

    http://www.dailymotion.com/relevance/search/henri+laborit+/video/x3em3l_leloge-de-la-fuite-2_shortfilms

    et un deuxième bonus: la retranscription écrite des propos d'Henri Laborit.

    Votre regard sur le monde, surtout, sur les dirigeants, quels qu'ils soient, englués dans des stéréotypes comportementaux et des paroles affligeantes de bêtise et de médiocrité, d'une puérilité navrante. Les systèmes hiérarchiques de dominance peuvent engendrer des monstres, et il est proprement navrant de constater que l'humanité continue de fonctionner en persistant à ignorer les mécanismes subtils et parfaitement inconscients qui animent ses actes et paroles.

     

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    Mon Oncle d'Amérique

    un film d'Alain Resnais (1979)

    Transcription des commentaires
    d' Henri Laborit

     



    «La seule raison d’être d’un être c’est d’ETRE. C’est-à-dire de maintenir sa structure. C’est se maintenir en vie, sans cela il n’y aurait pas d’être. Remarquez que les plantes peuvent se maintenir en vie sans se déplacer, elles puisent leur nourriture directement dans le sol, à l’endroit où elles se trouvent. Et grâce à l’énergie du soleil, elles transforment cette matière inanimée qui est dans le sol en leur propre matière vivante.
    Les animaux, eux, donc l’Homme qui est un animal, ne peuvent se maintenir en vie qu’en consommant cette énergie solaire déjà transformée par les plantes ; et cela exige de se déplacer. Ils sont forcés d’agir à l’intérieur d’un espace. Et pour se déplacer dans un espace, il faut un système nerveux. Et ce système nerveux va agir, va permettre d’agir sur l’environnement et dans l’environnement. Toujours pour la même raison, pour assurer la SURVIE.
    Si l’action est efficace, il va en résulter une sensation de plaisir. Ainsi, une pulsion pousse les êtres vivants à maintenir leur équilibre biologique, leur structure vivante à se maintenir en vie, et cette pulsion va s’exprimer dans quatre comportements de base :
    Un comportement de CONSOMMATION, c’est le plus simple, le plus banal, il assouvit un besoin fondamental : boire, manger, copuler,
    Un comportement de FUITE,
    Un comportement de LUTTE,
    Un comportement d’INHIBITION.
    Un cerveau, ça ne sert pas à penser, mais ça sert à AGIR.
    L’évolution des espèces est conservatrice, et dans le cerveau des animaux, on trouve des formes très primitives.
    Il y a un premier cerveau que Mac Lean a appelé le cerveau REPTILIEN, c’est celui des reptiles en effet, et qui déclenche des comportements de SURVIE IMMEDIATE, sans quoi l’animal ne pourrait survivre.
    Boire et manger lui permettent de maintenir sa structure, et copuler lui permet de se reproduire.
    Lorsqu’on arrive aux MAMMIFERES, un second cerveau s’ajoute au premier et d’habitude on dit (cf. Mac Lean) que c’est le cerveau de la MEMOIRE.
    Sans mémoire de ce qui est agréable ou désagréable, il n’est pas question d’être heureux, triste, angoissé. Il n’est pas question d’être en colère ou amoureux, et on pourrait presque dire : «Qu’un être vivant est une mémoire qui agit».
    Un troisième cerveau s’ajoute aux deux premiers : le CORTEX CEREBRAL. Chez l’Homme, il a pris un développement considérable, on l’appelle CORTEX ASSOCIATIF.
    Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie qu’il associe les voies nerveuses sous-jacentes et qui ont gardé la trace des expériences passées et les associe d’une façon différente de celles dont elles ont été impressionnées par l’environnement, au moment même de l’expérience. C’est-à-dire que l’Homme va pouvoir CREER, réaliser un processus IMAGINAIRE.
    Dans le cerveau de l’Homme, les trois cerveaux superposés existent toujours. Nos pulsions sont toujours celles très primitives du cerveau reptilien. Les trois étages du cerveau devront fonctionner ensemble, et pour ce faire, ils vont être reliés par des faisceaux. L’un s’appelle le faisceau de la RECOMPENSE. L’autre, celui de la PUNITION. C’est ce second faisceau qui va déboucher sur la FUITE ou la LUTTE, un autre encore va aboutir à l’INHIBITION de l’action.
    Des exemples : la caresse d’une mère à son enfant, la décoration qui va flatter le narcissisme d’un guerrier, les applaudissements qui vont accompagner la tirade d’un acteur.
    Tout cela libère des substances chimiques dans le faisceau de la RECOMPENSE et aboutira au PLAISIR de celui qui en est l’objet.
    Mais j’ai parlé de la mémoire. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’au début de l’existence, le cerveau est IMMATURE. Dans les deux ou trois premières années de la vie d’un Homme, l’expérience qu’il aura du milieu qui l’entoure sera indélébile et constituera quelque chose de considérable pour l’évolution de son comportement dans toute son existence. Et finalement, nous devons nous rendre compte que ce qui pénètre dans notre système nerveux depuis la naissance et peut-être avant, in utero, les stimuli qui vont pénétrer dans notre système nerveux nous viennent essentiellement des autres, et que nous ne sommes que les AUTRES. Quand nous mourrons, ce sont les autres que nous avons intériorisés dans notre système nerveux, qui nous ont construits, qui ont construit notre cerveau, qui l’ont rempli, qui vont mourir.
    Ainsi, nos trois cerveaux sont là, les deux premiers fonctionnent de façon INCONSCIENTE, nous ne savons pas ce qu’ils nous font FAIRE. Ce sont les pulsions instinctuelles, les automatismes culturels. Le troisième cerveau nous fournit un langage explicatif qui donne toujours une excuse, un alibi, au fonctionnement inconscient des deux premiers.

     

    Il faut se représenter l’inconscient comme une mer profonde, le conscient comme l’écume qui naît, qui disparaît et renaît à la crête des vagues. C’est la partie très superficielle de cet océan écorché par le vent.
    On peut donc distinguer quatre types principaux de comportement : le premier est le comportement de CONSOMMATION, qui assouvit les besoins fondamentaux,
    le deuxième est un comportement de GRATIFICATION, quand on a l’expérience d’une action qui aboutit au plaisir, on essaie de la renouveler,
    le troisième est un comportement qui répond à la PUNITION, soit par la FUITE qui l’évite, soit par la LUTTE qui détruit le sujet de l’agression,
    Le dernier est un comportement d’INHIBITION, on ne bouge plus, on attend en tension et on débouche sur l’angoisse. Et l’angoisse c’est l’impossibilité de dominer une situation.

    Prenons un rat que l’on met dans une cage à deux compartiments, c’est-à-dire un espace séparé par une cloison dans laquelle se trouve une porte et dont le plancher est électrifié de manière intermittente. Avant que le courant électrique ne passe dans le grillage du plancher, un signal prévient l’animal que quatre secondes après le courant va passer. Au départ il ne le sait pas. Il s’en aperçoit très vite. Au début, il est inquiet et très rapidement, il s’aperçoit qu’il y a une porte ouverte et il passe dans l’autre pièce. La même chose va se reproduire quelques secondes après, et il apprendra aussi très vite qu’il peut éviter la punition du petit choc électrique dans les pattes, en passant dans le compartiment de la cage où il se trouvait au départ. Cet animal qui subit cette expérience pendant une dizaine de minutes par jour, pendant sept jours consécutifs, sera en parfait état, en parfaite santé à l’issue des sept jours. Sa tension est parfaite, pas d’hypertension artérielle, poil lisse. Par la fuite, il a évité la punition et a maintenu son intégrité biologique.

     

    Ce qui est facile pour un rat en cage est beaucoup plus difficile pour un Homme en société. En particulier, certains besoins ont été créés par cette vie en société et cela, depuis son enfance. Il est rare qu’il puisse, pour assouvir ses besoins, aboutir à la LUTTE, lorsque la FUITE n’est pas efficace.
    Quand deux individus ont des projets différents ou le même projet et qu’ils entrent en compétition pour la réalisation de ce projet, il y a un gagnant, un perdant. Il y a établissement d’une dominance de l’un des individus par rapport à l’autre. La recherche de la dominance, dans un espace qu’on peut appeler le TERRITOIRE, est la base fondamentale de tous les comportements humains, et cela en pleine inconscience des motivations.
    Il n’y a donc pas d’instinct de PROPRIETE, il n’y a donc pas non plus d’instinct de DOMINANCE, il y a simplement l’apprentissage, par le système nerveux d’un individu, de la nécessité pour lui de conserver à sa disposition un objet ou un être qui est aussi désiré, envié par un autre être. Et il sait, par apprentissage, que dans cette compétition, s’il veut garder l’objet ou l’être à sa disposition, il devra DOMINER.
    Nous avons déjà dit que nous n’étions que les AUTRES.
    Un enfant sauvage abandonné loin des autres ne deviendra jamais un Homme. Il ne saura jamais marcher ni parler. Il se conduira comme un petit animal.
    Grâce au langage, les Hommes ont pu transmettre, de générations en générations, toute l’expérience qui s’est faite au cours des millénaires du monde. Il ne peut plus maintenant et depuis longtemps déjà, assurer à lui seul sa SURVIE, il a besoin des autres pour vivre, il ne sait pas tout faire, il n’est pas POLYtechnicien.
    Dès le plus jeune âge, la SURVIE du groupe est liée à l’apprentissage, chez le petit de l’Homme, de ce qui est nécessaire pour vivre heureux en société. On lui apprend à ne pas faire caca dans sa culotte, à faire pipi dans le pot. Et très rapidement, on lui apprend comment il doit se comporter pour que la cohésion du groupe puisse exister.
    On lui apprend ce qui est beau, ce qui est bien, ce qui est mal, ce qui est laid. On lui dit ce qu’il doit faire et on le punit ou on le récompense quelque soit sa propre recherche du plaisir. Et on le punit et on le récompense suivant que son action est conforme à la SURVIE du groupe.
    Le fonctionnement de notre système nerveux commence à peine à être compris. Depuis une vingtaine ou une trentaine d’années, nous sommes capables de comprendre comment, à partir de molécules chimiques qui constituent le cerveau, qui en forment la base, s’établissent les voies nerveuses qui vont être codées, imprégnées par l’apprentissage culturel et tout cela, dans un mécanisme inconscient ; c’est-à-dire que nos pulsions instinctuelles et nos automatismes culturels seront masqués par un langage, par un discours logique.
    Le langage ne contribue ainsi qu’à cacher la cause des dominances, des mécanismes et les établissements de ces dominances et à faire croire à l’individu qu’en oeuvrant pour l’ensemble social, il va vivre son propre plaisir. Alors qu’il ne fait, en général, que maintenir des situations hiérarchiques qui se cachent sous des alibis langagiers, des alibis fournis par le langage qui lui servent, en quelque sorte, d’excuse.

     

    Dans la seconde expérience sur le rat, la porte de communication entre les deux compartiments est fermée. Le rat ne peut pas fuir, il va donc être soumis à la punition à laquelle il ne peut pas échapper. Cette punition va provoquer chez lui un comportement d’INHIBITION. Il apprend que toute action est inefficace, qu’il ne peut ni FUIR, ni LUTTER, de fait il s’INHIBE.


    Et cette inhibition s’accompagne d’ailleurs chez l’Homme de ce qu’on appelle l’angoisse et s’accompagne aussi, dans son organisme, de pulsions biologiques extrêmement profondes. Ainsi, si un microbe passe dans les environs, s’il en porte aussi sur lui-même, alors que normalement il aurait pu les faire disparaître, là ne pouvant pas, il fera une infection, s’il a une cellule cancéreuse qu’il aurait détruite, il va faire une évolution cancéreuse. Et ces troubles biologiques aboutissent à tout ce qu’on appelle les maladies de civilisation ou maladies psychosomatiques : les ulcères de l’estomac, les hypertensions artérielles, l’insomnie, la fatigue, le MAL ETRE.
    Dans la troisième expérience sur le rat, le rat ne peut pas fuir, il va donc recevoir toutes les punitions, mais il sera en face d’un autre rat qui lui servira d’adversaire, et dans ce cas il va lutter. Cette lutte est absolument inefficace, elle ne lui permet pas d’éviter la punition, mais il AGIT. Un système nerveux ne sert qu’à AGIR. Ce rat ne fera AUCUN accident pathologique de ceux que nous avions rencontrés dans le cas précédent. Il sera en très bon état et pourtant il aura subi toutes les punitions.
    Or, chez l’Homme, les lois sociales interdisent généralement cette violence défensive. L’ouvrier qui voit tous les jours son chef de chantier dont la tête ne lui revient pas, ne peut pas lui casser la figure, parce qu’on lui enverrait les agents. Il ne peut pas fuir car il serait au chômage et tous les jours de sa vie, toutes les semaines du mois, tous les mois de l’année, les années qui, quelquefois, se succèdent, il est en inhibition de l’action. L’Homme a plusieurs façons de lutter contre cette inhibition de l’action. Il peut le faire par l’agressivité. Elle n’est jamais gratuite, elle est toujours en réponse à une inhibition de l’action. Cela débouche sur une explosion agressive qui est rarement rentable mais qui, sur le plan du système nerveux, est parfaitement explicable.
    Ainsi, répétons-le, cette situation dans laquelle un individu peut se trouver, d’inhibition dans son action, si elle se prolonge, commande à toute la pathologie. Les perturbations biologiques qui l’accompagnent vont déchaîner aussi bien l’apparition de maladies infectieuses que tous les comportements des maladies mentales.
    Quand son agressivité ne peut plus s’exprimer sur les autres, elle peut encore s’exprimer sur lui-même de deux façons. Il SOMATISERA ; il dirigera son agressivité sur son estomac où il fera un trou, un ulcère, sur son cœur et ses vaisseaux, il fera de l’hypertension artérielle, quelquefois même des lésions aiguës qui aboutissent aux maladies cardiaques brutales, infarctus, maladies cérébrales ou des urticaires ou des crises d’asthme. Il pourra aussi orienter son agressivité contre lui-même d’une façon encore plus efficace, il peut se suicider. Et quand on ne peut pas être agressif envers les autres, on peut, par le suicide, être agressif encore, par rapport à soi.
    L’inconscient constitue un instrument redoutable, non pas tellement par son contenu refoulé, il refoule (punition) parce que très douloureux à exprimer, il serait puni par la socioculture, mais par tout ce qui est, au contraire, autorisé (récompense) et quelquefois même récompensé par la socioculture qui a été placée dans son cerveau depuis sa naissance, dont il n’a pas conscience de la présence en lui. C’est pourtant ce qui guide ses actes. C’est cet inconscient-là qui n’est pas l’inconscient freudien qui est le plus dangereux. En effet, ce qu’on appelle la personnalité d’un Homme s’est établi sur un tel bric-à-brac de jugements de valeur, de préjugés, de lieux communs qui pèsent et qui, à mesure que son âge avance, deviennent de plus en plus rigides, de moins en moins remis en question. Et quand une seule pierre de cet édifice est ôtée, que tout l’édifice s’écroule et qu’il découvre l’angoisse, que cette angoisse ne reculera pour s’exprimer ni devant le meurtre pour l’individu, ni devant le génocide ou la guerre pour les groupes sociaux.
    On commence à comprendre par quels mécanismes, pourquoi et comment, à travers l’histoire et dans le présent, se sont établies les échelles hiérarchiques de DOMINANCE.
    Tant qu’on n’aura pas diffusé très largement à travers les Hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent, tant qu’on n’aura pas dit que, jusqu’ici, c’est toujours pour DOMINER les autres, il y a peu de chance qu’il y ait quelque chose qui change.»

     

     


     

  • La Bourgogne

    tryphon21
    tryphon21 sur 02 Sep, 2009
    Catégorie : Divers 

    Bonjour à tous

    Moi aussi je marche dans les vignes, directement du producteur au consommateur...

    2009 sera un grand cru...

    Je pratique la marche sur un plateau qui domine Dijon, avec des sentiers très bien entretenus et un peu ombragés...

    Dommage que le sol soit fait de petits graviers qui dérapent (mais avec des embouts "pieuvre" ça passe), n'importe comment, il n'y a pas le choix, c'est ou les graviers, ou les cailloux...

    Alors, elle est pas belle la Bourgogne...?

     

     

     

     

     

     

     

  • Bientôt la rentrée!

    sur 31 Aoû, 2009
    Catégorie : Divers 

    Pour commencer dans la joie et la bonne humeur, et parce que nous consommons tous de l'informatique à haute dose, un cadeau qui va faire des heureux et des envieux!

    Jugez et appréciez vous-mêmes:

    [video:http://www.youtube.com/watch?v=N7j8LnBvlp0 100x100]

    Merci qui?

    A consommer avec modération, bien sûr,...

  • UTMB bis

    sur 31 Aoû, 2009
    Catégorie : Divers 

    Lundi 31 août 2009

    Pour faire suite  au blog d'hier, quelques vidéos de l'UTMB, avec de beaux paysages et une météo superbe!

    http://www.ultratrailmb.com/accueil.php

    http://chamonix-meteo.com/

    A quoi ça sert cette débauche d'énergie?

    Strictement à rien, mais quel plaisir!

    Et pour en apprendre plus:

    [video:http://www.youtube.com/watch?v=iyuddee-aEg 100x100]

    [video:http://www.youtube.com/watch?v=u6gLcgj2vGo&feature=related 100x100]

    [video:http://www.youtube.com/watch?v=P70vv-UShas&feature=related 100x100]

    Une page de liens:

    http://www.youtube.com/results?search=related&search_query= UTMB CCC 2008 Ultra trail du Mont Blanc Courmayeur Champex Chamonix&v=stKpCaBw1Ho&page=2

    Et une jolie photo:

    De gauche à droite et de haut en bas : Patrick Board (1er TDS, France), Tsuyoshi Kaburaki (3e UTMB, Japon), Kilian Jornet (1er UTMB, Espagne), Krissy Moehl (1ère UTMB, Etats-Unis), Monica Aguilera (3e UTMB, Espagne), Thomas Saint-Giron (2e TDS, France), Fernanda Maciel (Brésil), Sébastien Chaigneau (2e UTMB, France), Jean-Yves Rey (1er CCC, Suisse).

    Merci Ultrafondus